INVESTISSEMENTS FINANCIERS - Comment diversifier un portefeuille ?

De quoi parle-t-on lorsque l’on mentionne la diversification d’un portefeuille ? Un bon vieux principe qui se résume avec le dicton : “ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier”. Dicton qui était bien antérieur au modèle de Markowitz, datant de 1950. Oui, mais combien met-on d’oeufs et dans combien de paniers ?

La première méthode, la plus basique de toutes, est celle de l’équipondération. Une autre méthode est celle de risk parity : tous les paniers d’actifs représentent le même risque au sein du portefeuille, indépendamment de leurs espérances de rendements. Viennent ensuite les stratégies long/short : vous êtes long d’un actif et court de son actif corrélé. Ceci est plus facile à réaliser sur des titres que sur des allocations entre classes d’actifs. Néanmoins, le recours croissant aux modèles mathématiques permet d’adresser la compréhension des liens / corrélations / oppositions entre les actifs, malgré une complexification intense de l’environnement d’investissement.

Enfin, la dernière tendance est le crowdsourcing : vous demandez “à la foule” son avis sur l’allocation à tenir. On passe alors en mode participatif, mais pas au sens comité de gestion collégial. Non, le participatif à grande échelle, en faisant appel à des compétences externes. Cela va immanquablement entraîner une modification profonde (“disruption” en anglais) de la gestion. A suivre !

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La suite sur http://www.allaboutalpha.com/blog/2018/10/16/a-brief-history-of-asset-allocation/

Source Dailyfinance - Publié le 25/01/2019

Atouts de la SCPI en cas de succession

En cas de succession, force est de constater que ce sont plutôt des bonnes nouvelles qui attendent les héritiers d’une succession : tout d’abord, la SCPI est un véhicule d’investissement collectif dans lequel un grand nombre d’épargnants (en général plusieurs milliers) vont mutualiser leur épargne. Cela signifie en particulier qu’il y a une forte hétérogénéité des profils d’investisseurs, qui donc ne vont pas avoir le même comportement au même moment. Lorsque les héritiers vont chercher à liquider des lignes de SCPI, ce que le notaire en charge de la succession prend en main dans la pratique, il y a peu de chances qu’ils se présentent sur le marché en même temps qu’un grand nombre d’autres vendeurs, ils auront donc une forte probabilité de réaliser leur vente dans un délai limité à quelques semaines, même s’il est important de rappeler que la revente des parts de SCPI n’est pas garantie par la société de gestion. D’autre part, dans le cas où plusieurs héritiers seraient amenés à se partager une ligne de SCPI, certains souhaitant vendre leur quote-part et d’autres non, le partage est beaucoup plus simple que pour un bien immobilier détenu en direct : en effet, il suffit alors de diviser le nombre de parts détenues par le nombre d’héritiers (avec en général un arrondi de quelques centaines d’€) et le tour est joué !

La suite sur www.primaliance.com

Source - Primaliance - Jean-Francois Valicon 

Sept façons d'échapper à la plus-value immobilière
 
2 - Entrée en maison de retraite. Les personnes aux revenus modestes hébergées en maison de retraite peuvent être exonérées de plus-value à l'occasion de la vente de leur ancienne résidence principale. La cession doit intervenir dans les deux ans suivant l'entrée en établissement. Pour une vente en 2019, le revenu fiscal de 2017 du vendeur ne doit pas excéder 25 432 € pour une part de quotient familial (36 051 € pour deux parts).

3 - Première vente d'un logement (autre que votre résidence principale). A cette occasion, vous bénéficiez d'une exonération de la plus-value si vous n'êtes pas propriétaire de votre résidence principale (et ne l'avez pas été les quatre dernières années). Vous devez par contre vous engager à réutiliser le prix de cession dans l'achat ou la construction d'une résidence principale dans les deux ans.

La suite sur https://votreargent.lexpress.fr/immobilier/sept-facons-d-echapper-a-la-plus-value-immobiliere_2057629.html

Source www.votreargent.lexpress.fr
Par Rosine Maiolo
Publié le 25/01/2019 à 07:00

Comprendre les niches fiscales en vidéo !

Cliquez sur la vidéo pour visionner :

Découvrez le 12ème épisode de « How I met my CGP », la web série de #PrimonialSchool. Au programme, Louise découvre les niches fiscales.

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Source #PrimonialSchool

Déclaration d'impôts 2019 ?

Impôt sur le revenu : Devrons-nous continuer à faire une déclaration en 2019 ?

La question : « Avec la mise en place du prélèvement à la source, devrai-je continuer à faire une déclaration de revenus chaque année ? »
La réponse de Service-public.fr : « Oui, une déclaration de revenus restera nécessaire pour faire notamment le bilan de l'ensemble des revenus et des charges du foyer fiscal. »

Dès le 2 janvier, les personnes concernées pourront demander un ajustement à la baisse de leur taux de prélèvement. A partir de leur espace personnel en ligne, il leur suffira d’indiquer leurs revenus actuels ou leur nouvelle situation. La DGFiP calculera alors leur nouveau taux d’imposition en prenant en compte les revenus réellement prévus pour 2019. Ce nouveau taux sera ensuite transmis au collecteur (entreprise, caisse de retraite…) pour être appliqué au plus vite.
Dans les ménages recomposés, en présence d’enfants de lits différents, chaque membre du couple est souvent confronté à deux préoccupations contradictoires : protéger le survivant au décès de l’autre, mais aussi protéger ses descendants.
Différentes stratégies conciliant ces intérêts en apparence contradictoires sont envisageables pour les actifs immobiliers de jouissance, et notamment la résidence principale.

L’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) a étudié 207 contrats fermés ou ouverts à la commercialisation, et en a analysé les frais, les taux servis aux consommateurs, le rendement des portefeuilles. Pour la deuxième consécutive, elle a calculé le taux de redistribution des bénéfices, et le constat bouge peu : « outre le manque de transparence de certains organismes (58,2 % des professionnels contactés n’ont pas répondu) et de lisibilité des contrats pour les consommateurs, notre étude pointe à nouveau le défaut d’équité dans l’attribution des rendements ».

Cliquez sur la vidéo pour visionner :

 

Avec Valérie Bentz.

Source www.bfmbusiness.bfmtv.com

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La période est propice pour procéder à des arbitrages sur ses actifs immobiliers. (…) Tout d'abord, leurs revenus fonciers courants de l'année 2018 bénéficieront des effets de « l'année blanche » grâce à l'octroi du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) : ces revenus ne supporteront donc ni l'impôt sur le revenu, ni les prélèvements sociaux.